Béryl Gastaldello, 6ème temps des séries du 50 m nage libre (24’’65) : J’ai fait le choix de privilégier le 50 m nage libre plutôt que le 100 m dos et j’en suis ravie même si c’est forcément décevant de ne pas pouvoir défendre mes chances sur une course que je travaille toute l’année. J’avais vraiment envie de me qualifier pour les demi-finales et nager ce soir devant ce public. Je suis contente. Il va falloir aller chercher la finale dans la fluidité et la bonne énergie. J’ai hâte. J’étais stressée ce matin parce que rien n’est jamais acquis et c’est une opportunité supplémentaire de passer un nouveau palier sur ce 50 m nage libre. Ce sont des moments qui resteront gravés à jamais.

Photo : Lionel Hahn
Analia Pigrée, 17e temps des séries du 50 m nage libre et qualifiée pour la demi-finale (25"04) : C’est vrai qu'hier soir, je n'ai pas beaucoup dormi parce que je n'y arrivais pas, j'ai pris trop de caféine, donc je n'arrivais pas trop dormir mais ça passe, je pense que c'est l'essentiel je sais que j'ai beaucoup mieux maintenant. Il faut que je me remette sur le ventre (sourire). Parce que je pense que c'est ce qui est le plus dur, de switcher et de reprendre sa technique sur le ventre, mais il fallait que je sois dans les deux premières françaises, c'est encore une autre chance pour faire mieux et on va essayer d’aller chercher cette finale européenne que j'ai jamais eu en crawl. Je pense que je peux passer en dessous des 25 et peut-être même faire mon meilleur 24"6, je pense que ça peut se faire.

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Marie Wattel, 20e temps des séries du 50 m nage libre (25"13) : Je me sentais quand même un petit peu mieux. Enfin en tout cas j'essaie de ne pas reproduire les mêmes erreurs qu'hier et j'ai essayé de m'activer. Mais je me sens un peu à plat malheureusement donc voilà, je vais avoir une discussion avec les coachs parce que c'est vrai qu’il y a le relais 4 × 100 mixte ce soir et c'est dur d'évaluer mon état de forme Je sais qu'avec le public etc. on peut toujours se surpasser. Mais il faut aussi que je sois lucide, donc on va voir un petit peu tout ça. Après j'aurais bien aimé faire une demie, mais bon je n'ai pas de peps quoi.

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Carl Aitkaci, 13ème temps des séries du 50 m brasse (27’’17, record personnel) : C’est top. J’étais dans l’attente des deux dernières séries donc c’était un peu stressant. Je fais une belle course sauf les dix derniers mètres où je patine un peu. Sur 50 m, il faut être très précis et je pense que je peux encore gagner quelques dixièmes ce soir. L’objectif sera de faire mieux et d’aller chercher la finale. Je sens que je suis toujours au top niveau. Les deux jours off m’ont permis de bien récupérer. Après le relais, il y a eu beaucoup d’émotions et de fatigue mais je suis prêt à performer. Je vais essayer de continuer à monter en puissance jusqu’à la fin. J’aborde les tours avec plus de sérénité qu’au début parce qu’on sait ce que le public peut nous apporter.

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Mary-Ambre Moluh, meilleur temps ex-aequo en série du 100 m dos et qualifiée pour la demi-finale (59"66) : Ça s'est bien passé après la médaille. Forcément j'avais beaucoup d'émotions et j'ai eu un peu du mal à fermer l'œil, mais ça allait en vrai. Oui j'ai pensé à cette course toute la semaine et puis même les mois qui qui ont précédé, donc j'ai hâte… Enfin ! Je ne vais pas dire que l’attente était interminable, mais voilà. Ce matin, l'objectif était seulement de passer en demi-finale. Je savais que c'était dans mes capacités de le faire un peu relâchée. Je passe avec le premier temps ex-aequo, je crois donc génial. Je ne vais pas vous mentir, mais le record d’Europe me donne beaucoup de confiance en moi. J'ai hâte de voir ce que je peux faire en individuel à la bagarre pour aller chercher, je l'espère, une médaille d'or. Affaire à suivre. »

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Pauline Mahieu, 3ème temps des séries du 100 m dos (1’00’’25) : Honnêtement, j’aurais préféré que Béryl soit engagée parce que j’aime bien avoir ce stress, ça nous pousse. Mais c’est comme ça et il a fallu faire le job. Je voulais gagner ma série, c’était l’objectif. Ce n’était pas facile ce matin, je me suis fait mal au genou à l’échauffement. Ça m’a travaillé et je ne suis pas partie aussi vite que je voulais mais je passe les tours et c’est l’essentiel. Je n’ai pas senti de douleur mais il y a une retenue qui n’est pas agréable. Ce n’est rien de grave mais on n’a pas envie d’avoir à penser à ça avant une course.

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Léon Marchand, 4ème temps des séries du 200 m papillon (1’55’’90) : C’était plutôt bien. L’objectif était de gagner ma série. C’est ce que j’ai fait. J’ai essayé de dépenser le moins d’énergie possible et le temps est plutôt correct, je contrôle bien du début à la fin. Le but était de me laisser partir sur les premiers 35 mètres et ensuite je redescends ma nage pour contrôler. L’attente était longue. Au bout d’un jour et demi je m’ennuyais et je suis content de pouvoir enfin entrer dans ma compétition en individuel.

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Relais 4x100 m nage libre mixte, septième temps des séries et qualifié en finale (3’25"77)

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Nans Mazellier (49"04) : C'était un peu compliqué d’attendre quand même, je découvre un peu mon état de forme pendant la course et je pense que je ne gère pas comme il faut, mais bon ce n'est pas grave. Au moins j'ai fait mon 100, j'ai tenté ma chance.
Cédric Gabali (48"27) : « Franchement c'était incroyable, avec le public français. Même si l'attente a été un peu longue, je suis assez content de mon temps et on est qualifié en finale c'est le plus important. Sur le premier 50, j'essaie de ne pas laisser partir l’Espagnol et sur le deuxième 50, je me suis collé à la ligne pour rester dans sa vague.
Albane Cachot (53"83) : À chaque fois c'est un plaisir de faire le relais le matin ou le soir. Ce matin l'objectif était de qualifier le relais, on l’a qualifié donc c'est top, c'était l'objectif et c'est ce soir j'espère nager mais si c'est le cas je vais essayer de faire de mon mieux pour que ce relais aille le plus loin possible. C'était l'une des premières courses pour certains ce matin donc j'ai essayé de faire de mon mieux pour leur dire que ça allait, qu’il fallait qu'ils prennent tout ce qu'il y avait à prendre ce matin, qu'ils n’aient pas peur du bruit, juste que ça les motive et je pense qu'ils ont plutôt kiffé la course. Donc c'était le principal et ils ont super bien nagé donc c'est top.
Giulia Rossi-Béné (54"63) : C'était l'objectif de passer, après je pense que l'on aurait voulu mieux les positionner que ça, mais bon, on a fait le job. Il y aura un nouveau relais en finale. J’étais moins stressée quand même, j'avais l'impression d'être plus libérée, même si vu le temps, je ne pense pas (sourire), mais sur mon ressenti, j'ai pu plus apprécié cette course-là.
Sacha Velly, 3ème temps des séries du 1 500 m nage libre, qualifié pour la finale (14'51''49) : Ouais c'était vraiment dur parce que quand je suis arrivé ici, je n'avançais vraiment rien, j’étais fatigué, j'étais à la limite un peu blasé et un peu démotivé, mais j'ai su me remettre dedans avec la force de tout le monde. De voir que tout le monde est en forme, qu'on fait des médailles, qu'on fait de très beaux championnats et puis ça m'a bien aidé avec tout le monde ce matin et j'ai vraiment bien géré, j’ai essayé de m'appliquer sur mes virages, sur mes points faibles et à la fin je fais l'effort pour être à côté de du mec qui a fait 7’37 sur 800. Maintenant que j'ai fait ça, je pense que je pense que tout est possible. L'objectif va être de prendre un maximum de plaisir demain, j'avais vraiment envie de vivre une finale ici à Paris. Et voilà maintenant aller chercher mon meilleur temps demain soir. Ça va m'aider à nager encore plus vite. On ressent beaucoup plus la ferveur ici que sur l'eau libre c'est ouf. Je suis arrivé, je suis monté trop tôt sur le plot, j'étais trop ils m'ont trop chauffé là (rires). C'est super, j'avais nagé 14’53 ici l'après-midi au Giant, donc je pense que demain si je récupère bien, ça peut être pas mal.
