Marie Wattel, 7ème temps des séries du 100 m nage libre (53’’98) : C’est ce que je voulais faire ce matin. J’avais en tête 54’’00. Je voulais être dans le Top 8 (elle est 7ème des séries, ndlr) donc je suis dans les clous. Je suis contente. C’est plutôt cool et rassurant. C’est important de rester concentré sur ses objectifs. Ce soir j’espère accélérer et me rapprocher des 53’’4 ou 53’’5 et si ça passe en finale, essayer de faire la bagarre pour un podium. On ne va pas se fixer de limite. C’était un petit remake de Paris 2024. J’ai souvent l’habitude d’être la première Française à nager que ce soit sur le 100 m papillon ou sur le 100 m nage libre aujourd’hui. Il y a une belle ambiance et tout pour qu’on passe une bonne semaine. On est plusieurs nageurs à dire que les infrastructures sont top. Tous les feux sont au vert pour une belle compétition. 

Wattel

Photo: Lionel Hahn


Béryl Gastaldello, 9e temps des séries du 100 m nage libre (54"03) : Franchement ça va. Forcément, je voulais faire quand même un peu mieux dès ce matin. Mentalement, je pense valoir 53, mais c'est toujours la même chose, l'histoire se reproduit donc je fais je fais un meilleur temps qu’aux championnats de France l'après-midi, en mettant vraiment tous les moyens en place. Ce matin je prenais vraiment des repères, je savais que Sara (Curtis) allait partir très vite. En fait je l'ai regardée pour voir un petit peu ce que ça faisait quand quelqu'un passe 25"0 à côté, mais c'était intéressant de prendre des repères quand même. Et puis ce soir je ferai mes courses à moi parce que ce sont des dixièmes de perdus aussi quand on regarde un petit peu ce qui se passe à côté, on n’est pas sûr de ce qu'on fait. La deuxième coulée, je voulais la pousser un petit peu plus, je me sens beaucoup plus légère qu’aux championnats de France et l'objectif c'est vraiment d'aller se qualifier en finale ce soir, parce que comme on le voit, tout le monde se donne à fond dès le matin. Moi je pense que j'ai encore de la marge et puis voilà j'ai envie d'aller chercher une belle finale.  

Gastaldello

Photo: Lionel Hahn


Pauline Mahieu, 4e temps des séries du 200 m dos (2’10"62) : Ce n'était pas facile, j'ai un peu du mal à expliquer mes 200 de cette année qui sont vraiment en dessous par rapport à ce que je fais à l'entraînement. C'est compliqué à expliquer, mais après je vais vite effacer le négatif et prendre le positif. Le public était fou, je suis passé en demi et c'était ce qu'il fallait. C’est juste que je n'arrive pas à partir, je ne sais pas trop ce qui se passe je n'arrive pas à comprendre, j'ai énormément de buée dans les lunettes, je suis obligée de me redresser pour savoir où je suis dans la ligne. C’est une entrée un peu bizarre mais c'est sûr que même si là j'ai l'impression d'être fatiguée, il y a bien mieux à aller chercher. Il y a moins de stress et puis je suis aussi plus expérimentée. J'apprends de mes erreurs là. Le public, j'étais comme une folle quand je l'ai entendu pour les 50 m papillon, donc j'ai dit à Jeanne, regarde, tu entends, c'est fou. Donc je suis contente de réussir déjà à profiter de ça. J’ai appris à ne pas avoir peur du bruit, ne pas avoir la pression de tout ce monde. Ces gens-là ils sont aussi là pour profiter, ils ne sont pas là pour nous mettre la pression, bien au contraire.

Mahieu

Photo: Lionel Hahn

Jeanne Lechevalier, 8e temps des séries du 200 m dos (2’11"30) : C'est cool pour une première, il y a du monde, il y a du bruit, c'est impressionnant. C'est sûr que quand Pauline m'a dit ouais écoute le bruit, bah ça impressionne un peu. Elle nous a beaucoup répété de prendre cette énergie et de s'en servir comme une bonne énergie et pas comme une pression. Et je trouve que c'est ce que j'ai bien réussi à faire en tout cas. Et je me rapproche de mon meilleur dès le matin donc je suis vraiment contente de moi. Il faut se donner à fond, enfin moi en tout cas je me suis donné à fond dès le matin, pour essayer de passer. Je suis un peu triste, pour Bertille parce qu’elle était dans les favorites pour faire un podium, mais c'est le jeu on va dire. Je suis triste pour Bertille, mais je suis contente pour moi en même temps c'est un peu bizarre. Je pense que je peux prendre plus de risque, en partant plus en force. J’étais un peu stressée, je pense que c’est normal, c'était ma première course et je trouve que je ne me suis pas mis trop de pression, j'étais stressée évidemment mais sans trop de pression et de toute façon je n'avais rien à perdre. 

Jeanne Lechevalier

Photo: Lionel Hahn


Bertille Cousson, 12e temps de séries du 200 m dos (2’11"94) : Cela reste un matin et 2’11 c'est très très bien, mais ça me frustre parce que s’il n’y avait pas eu cette règle de rajouter une course, j'aurais été toute seule et avec plus de légèreté le matin. Malheureusement elles ont pu rajouter la course et aujourd'hui c'est moi qui paye.  C’est comme ça, c'est le sport et ce sont les règles. Je suis un peu déçue parce que j'avais à cœur d'aller en finale. S'il n’y avait pas cette règle, j'aurais été 12e, je serais passée en demie, mais je suis obligée de faire avec. J’ai profité, mais j'avais envie de plus, j'avais envie de vivre encore plus de moments comme ceux-là. J'ai entendu le public, c'était un truc de fou et j'aurais aimé vraiment le vivre l'après-midi, donc ça va être dur à encaisser parce que j'ai quand même enchaîné un mois de plus d'entraînement. Là je nageais beaucoup plus vite à l'entraînement, donc j'étais capable de faire beaucoup mieux qu'aux championnats de France. Mais encore une fois, c'est comme ça, c'est le sport. 

Bertille Cousson

Photo : Lionel Hahn


Maxime Grousset, meilleur temps des séries du 50 m papillon (22’’49) : C’était très bien même si les sensations ne sont pas encore incroyables. Je vais très vite et je sens que je suis plus fort que ceux qui étaient à côté de moi en séries. Ça me fait du bien et ça me remet en confiance. Je pensais être aussi fort mais pas dès les séries donc ça me surprend un peu. Je n’ai aucune douleur au niveau du pied et ça fait plaisir. J’ai l’impression qu’il m’en reste encore un petit peu. Il fallait que je me laisse aller tranquillement. Il faut faire la même chose en demi et ça devrait passer en finale. C’est rassurant pour la suite de la compétition. Il y avait du bruit et on sentait les gens qui étaient derrière nous, ça fait plaisir. 

Grousset

Photo: Lionel Hahn


Nikita Baez, seizième temps des séries du 50 m papillon (23’’31) : Ça passe et c’est l’essentiel. C’est l’occasion de faire l’analyse de ma course. Voir ce qui va bien pour le reproduire ce soir et voir ce qui n’a pas été pour essayer de le corriger. C’est un poids en moins à gérer. C’est plus facile de rentrer dans la compétition dès le premier jour. Je suis content de prendre mes repères dès maintenant. J’ai été surpris par l’ambiance dès le matin. C’est une carte en plus qu’on a à notre disposition et ce n’est pas anodin. 

Nikita Baez

Photo: Lionel Hahn


Carl Aitkaci, quatorzième temps des séries du 100 m brasse (59’’94) : J’essaie de prendre étape par étape. L’objectif était de passer en demi-finale. Ça nage déjà assez vite à côté. C’est cool de faire partie de ça. Pour cette après-midi je vais essayer de faire des meilleurs virages et une meilleure arrivée pour essayer d’entrer dans les 8. C’est cool de nager cette après-midi. Le plan ce matin était de faire un beau retour. Je sens que je reviens bien mais il faudra passer plus vite ce soir. Il faut essayer de se nourrir de l’ambiance sans avoir trop d’euphorie parce qu’on peut passer à travers. C’est super d’avoir le public français avec nous. 
 

Carl Aitkaci

Photo: Lionel Hahn

Relais 4x200 m nage libre hommes, 7e temps des séries (7’09"33) :
Roman Fuchs (1’47"16 au départ) : On est qualifiés en finale, septièmes, je pense qu'on aurait dû peut-être essayer de faire un peu plus rapide pour être au milieu de la course cet après-midi, mais bon maintenant il faudra nager avec les armes que l'on a. Je pense qu'on a fait un très bon relais, c'était le premier en équipe première pour ces trois petits jeunes, donc j'espère qu'ils ont apprécié avec le public parisien… Enfin le public français, on ne va pas dire que Paris. Mais ça change, je parle le nom de toute l'équipe, je pense qu'on a fait le job ce matin. Le principal était de se qualifier pour jouer la médaille ce soir. J'avoue que je n'ai pas dit énormément de choses avant la course. C'est vrai que je suis un peu le pilier. Cela fait un moment que je suis là maintenant, je pense que chacun fait avec les armes qu'il a et il faut rester concentré avec le public qui pousser. Ce soir Léon nous rejoindra en premier, on discutera encore de l'ordre et de ce qui va se passer. Tout le monde a sa place ici, je pense qu'on va tous trouvé. Peu importe qui nage ce soir, il faudra donner le meilleur de nous et de toute façon, s'il y a une médaille, les cinq sont récompensés. Il n'y a pas de moins fort ou plus fort. On est une équipe, l'équipe de France et il faudra jusqu'au bout, ce n’est que la première journée. 
Temps des autres relayeurs : Pierre Largeron (1’47"23) / Néo Dutriaux (1’48"62) / Sauveur Cristofini (1’46"32)

Fuchs

Photo: Lionel Hahn

Partager la page