À l'occasion de cette première journée de la coupe du monde de natation artistique de Paris, Carla Pusta a pris la 11ème place des solos techniques, le duo technique composé de Romane Lunel et Laëlys Alavez s'est classé 5ème, tandis que la toute nouvelle équipe libre a apporté au clan tricolore sa première médaille de bronze. Réactions.
Romane Lunel: " C’est un bon pas en avant par rapport à Medellin (première étape de la coupe du monde en février dernier, ndlr). On l’a mieux dans les jambes même s’il nous reste du travail. On a les pistes pour avancer. C’est cool. L’énergie du public nous a vraiment portées, ça fait du bien. On s’est trouvées facilement. L’année dernière nous a bien aidées. On avait un seul duo (le libre) et ça nous a permis de prendre des marques. On nage beaucoup ensemble cette année parce qu’on est très concentrées sur le duo. On est tout le temps toutes les deux, c’est léger, ça se passe bien, on peut se dire les choses sans problème. On attend toujours la médaille. On est contentes de notre prestation ce soir même s’il y a un élément qui est un peu moins réussi. On vient pour la médaille. On a de grandes ambitions pour l’avenir avec ce duo. C’est une étape, c’est bien de le faire, on sait qu’on avance mais on va aller chercher la médaille."
Laëlys Alavez: "Le soutien du public nous aide à nous lancer dans la chorégraphie et ça nous porte énormément dès le départ. Quand on entend tout le monde nous encourager, ça nous aide même quand on ressent un coup de mou pendant le ballet. On trouvait que c’était un thème original pour un duo technique. Ça nous a inspiré dans la création de la chorégraphie avec les pulsations et le rythme cardiaque."
Angéline Bertinelli (capitaine équipe de France): "Notre thème est : les illusions. On a très vite trouvé beaucoup de choses à créer. Ce n'est pas forcément évident de combiner l'artistique et les difficultés mais je trouve qu'on a construit un beau ballet. Ça fait plaisir de revenir en compétition, en plus à Paris avec le bruit et le public. C'est le premier ballet libre depuis les JO de Paris. On est bien rentré dans le ballet. On avait tous envie de montrer qu'on était présentes. On a plutôt bien gérer. Il y a juste le dernier élément qui nous coûte une basemark. C'est un début, on ne peut que s'améliorer."

KMSP/Stéphane Kempinaire