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Après un titre de championne du monde – le premier de l’histoire du plongeon tricolore - glané à Budapest en 2017 en compagnie de Matthieu Rosset, Laura Marino, 26 ans, a mis un terme à quinze années de carrière au printemps dernier en publiant un message aussi émouvant qu’inspirant sur son blog. Avec le recul, elle livre à Natation Magazine un regard plein d'humanité sur son parcours, sa discipline de cœur et les vives émotions qu'elle a traversées tout au long de ces années au plus haut niveau. À l'attaque d'une nouvelle vie, mais toujours armée d'un amour ostensible pour l'acrobatie et les sensations qu'elle procure, Laura s’est confiée en toute sincérité.

Laura Marino sur le pont Alexandre III à Paris lors des Journées olympiques de juin 2017. La plongeuse ne le sait pas encore, mais dans moins d’un mois elle sera sacrée championne du monde avec Matthieu Rosset dans l’épreuve mixte des Mondiaux de Budapest (KMSP/Philippe Millereau).

Laura, qu'est-ce qui t'a menée à mettre fin à ta carrière ?

C'est un très long cheminement. Une accumulation de plein de choses, plein d'évènements sportifs ou personnels. Je n'en pouvais plus. Il fallait dire stop. J'ai essayé de m'arrêter une première fois en 2018 en me disant : « Je n'y arrive plus, je vais mettre la saison entre parenthèses, jusqu'en septembre, ensuite je reprendrai ». J'avais vraiment envie d'y croire, sauf que cette accumulation aurait nécessité beaucoup plus que quelques mois de repos. J'ai tenté de reprendre, j'avais la performance en tête et les Jeux de Tokyo en ligne de mire, mais après avoir lutté pour continuer, je me suis rendue compte que j'’allais droit dans le mur, que je n'attendrais jamais mes objectifs dans ces conditions. J'avais une vraie fatigue de fond, maladive, qu'il fallait que je traite pour être performante, mais aussi en bonne santé. Je n'arrivais à rien alors que physiquement et techniquement, j'étais plus forte que jamais. C'était une espèce de paradoxe difficile à analyser. Je n'arrivais plus à récupérer ni physiquement ni mentalement. Je n'arrivais plus à dormir. C’était difficile à désamorcer car je ne savais pas par quel bout attaquer ce problème. Une semaine, deux, trois, ça va parce que j'ai la caisse et que cela fait dix ans que je pratique à haut niveau, mais au bout de six mois, on se rend compte que cela va empirer de manière exponentielle. Je n'allais pas du tout dans la bonne direction. J'aurais pu encaisser plus, mais plus j'encaissais, plus je m'éloignais de mes objectifs.

À quel stade as-tu pris conscience de cet état ?

Un élément déclenchant a tout fait basculer. En 2018, un soir, je me suis mise à pleurer. Je ne savais pas pourquoi. Je ne me suis pas arrêtée pendant quasiment 48 heures... Mon entourage proche, Jim (Zona, son compagnon), mon médecin, mon entraîneur m'ont dit : « OK, il faut arrêter. Il y a un truc qui ne va pas ». Pas de raison particulière mais à un moment tout craque. Et cette année, un matin, l'insomnie de trop et l’impression de se noyer dans un verre d'eau. Ne plus savoir par quel bout le prendre et se dire : « C'est ridicule ». Ça faisait un nœud. Il fallait apaiser les choses. J'étais arrivée à un point où je ne pouvais et ne voulais plus supporter tout ça. Je prenais conscience que ça n'allait pas m'amener où je voulais. J'ai fait dix ans de plongeon à haut niveau l'INSEP, avant cela de la gym intensive, 15-20 heures par semaine, des stages à toutes les vacances scolaires, 4-5 ans pendant lesquels je ne faisais que ça... Je ne me suis pas beaucoup arrêtée et il y avait les études en plus... et comme j'ai un tempérament très perfectionniste, très impliquée dans ce que je fais, j'étais à 400% depuis quinze ans. J'arrivais au bout de ce que j'étais capable de supporter, j'avais besoin de me régénérer. Plus de réserve, plus de stock. J'avais tout bousillé, tout flingué…

À quel moment as-tu respiré de nouveau ?

Difficile de répondre parce qu'arrêter était la dernière chose dont j'avais envie. Je suis passionnée. Mes mois d'arrêt, l'an dernier, m'ont fait prendre conscience que j'aimais cette vie, que j'étais faite pour ça. Quelque part, c'était s'avouer vaincue, dire : « Je n'y arrive plus, je ne suis plus capable ». C'était très dur pour mon ego. Le tout alors que je prenais plaisir à l'entraînement. Le jour où j'arrête a été le début de deux semaines au cours desquelles je pleurais constamment. C'est pour cela que j'ai mis du temps à écrire mon message (sur son blog, mi-avril). Je n'arrivais tout simplement pas à dire pourquoi je l'avais fait. Aujourd'hui encore, revenir à l'INSEP, ça me pique… J'ai quitté ce milieu à contrecœur. Mais j'ai quand même senti un soulagement. Je souffrais tellement que j'ai réalisé que ça y est, j'étais libre d'arrêter de me détruire, et d'espérer commencer à me régénérer. Soulagement et libération, mais ternis par la déception et la douleur d'arrêter.

Laura Marino s’élance de la plateforme à 10 mètres lors des championnats du monde de Budapest en 2017 (KMSP/Stéphane Kempinaire).

Aujourd'hui, de quoi as-tu envie en matière de plongeon ?

J'adore ça, j'adore l'acrobatie... Je pense que cela reprendra le dessus très vite, mais pour l'instant, c'est encore à vif. Je sais que j'y reviendrai d'une manière ou d'une autre. Peut-être en loisir ou en compétition, je n'en sais rien. Au bord d'une piscine, dans un an, forcément, je ferai un petit salto parce que ça fait partie de moi.

De quoi est fait cet amour ?

De beaucoup de choses et c'est pour cela qu'il est si puissant. Atteindre le haut niveau, chercher la perfection, faire les choses bien, ça y participe. Mais ce que j'aime avant tout dans le plongeon, ce sont les sensations que cela me procure. Sur ce plan, ça ressemble beaucoup à la gymnastique, la sensation de chute libre en plus. À 10 mètres, il y en a beaucoup plus qu'à 3 mètres. Il y a plus de temps pour l'acrobatie. Ce que je préfère, et qui m'a rendue addict dès le début, c'est ce mélange dans ton corps entre l'adrénaline de la chute libre et l'acrobatie. Quant à la peur, si elle me saoule parfois, elle va aussi me manquer. Quelque part, je l'aimais, surtout le moment d'après, quand tu t'es lancée, quand tu as réussi, bravé le danger. Peut-être que cela m'a usée au fil des années et que j'ai besoin de régénérer cette envie.

Ton analyse semble limpide.

Dans le sport de haut niveau, tu te connais très bien. J'avais cette force. Je sais lire en moi. Mais c'est difficile parce que mon être intérieur en a conscience et sait aussi masquer les choses. Avant d'arrêter, j'étais quand même dans un sacré déni. Je n’arrêtais pas de me répéter : « Je vais y arriver, je vais y arriver ». En réalité, il est très difficile de comprendre ce qui se joue vraiment. Plus le temps va passer, plus j'aurai de réponses. Je ne suis pas pressée, j'ai bien intégré qu'il m'en fallait beaucoup.

Ta personnalité a-t-elle évolué au fil des années ?

Énormément ! Quand je pense à toute la souffrance que le haut niveau m'a apportée (elle rit)… À chaud, je ne sais pas si je le referais. Dans un an, je dirai : « Mais carrément, je le referais trois fois ! » Dans le fond, cela m'a apporté tellement. Je pourrais dresser une longue liste. Beaucoup d'ouverture d'esprit à travers les voyages, les rencontres, les autres équipes, les autres nationalités, d'autres pratiques, des populations qui vivent différemment, des cultures différentes… Ça, c'était génial ! Rencontrer plein de gens, j'adore ! C'est une expérience humaine hors du commun. Surtout que dans le haut niveau, tu vis tout à un degré d'intensité démesuré. Les bas comme les hauts. C'est marqué au fer rouge, imprimé dans ta tête et dans ton corps. Avec Matthieu (Rosset) ou Alexis (Coquet), j'ai vécu un truc tellement fort en 2017. Aujourd'hui encore, je n'arrive pas à mettre de mots dessus. Rien que d'en parler, ça me donne des frissons. C'est une réaction physique, une mémoire corporelle, un lien unique, irremplaçable. Ça fait partie de moi, c'est là, je ne l'oublierai jamais.

Laura Marino dans les bras de Matthieu Rosset à l’issue de leur sacre mondial en duo mixte. Aujourd’hui encore, l’ex-plongeuse de l’équipe de France peine à réaliser l’exploit qu’ils ont réalisé à Budapest en juillet 2017 (KMSP/Stéphane Kempinaire).

Comment analyses-tu, aujourd'hui, ce titre mondial ?

Nous participions à cette épreuve-là depuis 2014, aux championnats d’Europe et aux Mondiaux. Nous savions que nous avions le potentiel pour la médaille. D'année en année, nous nous en rapprochions : plus d'expérience, plus de maîtrise… Ce qui a tout changé, en 2017, c'est qu'Alexis nous supervisait. Il a su nous orienter sur le facteur humain. Comme moi, Matthieu, que je connaissais depuis très longtemps, fonctionne beaucoup à l'affect. L’alchimie a rapidement pris entre nous. En m'entraînant à Strasbourg, j'avais progressivement noué une relation avec Alexis. Il a su nous réunir, comme trio, et c'est ce qui manquait. Il est parvenu à nous sublimer tout en instaurant une formidable ambiance de travail. Au très haut niveau, tu as besoin de prendre du plaisir. Ce rapport humain a fait la différence. Notre but était de bien plonger et de passer un bon moment. On savait que c'était probablement notre dernier Team Event. On avait envie de kiffer.

Quel moment de cette compétition retiens-tu ?

Mon deuxième plongeon – le premier à 10 mètres, un triple et demi retourné groupé – est le plus beau que je n'ai jamais réussi en compétition. Revivre un plongeon comme ça pourrait presque me donner envie de reprendre l’entraînement quotidien (sourire)... Je suis sortie de l'eau choquée (elle rit)... Aux éliminatoires, le matin, je pensais l'avoir bien réussi et j'avais récolté 6,5 points. Un peu dégoûtée. Là, j'ai senti que je l'avais réussi, mais je me suis dit : « Reste tranquille ». Sur l'écran, je vois des 9, j'arrive au coin des entraîneurs et tout le monde m'applaudit. « Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? » (elle rit)… J'étais trop contente. J'ai dit à Matthieu : « Si ce n'avait pas été pour nous, je n'aurais jamais réussi un plongeon comme ça ». Si je suis championne du monde individuelle, je prends, mais ce que j'ai vécu, cette dimension humaine, je ne l'échangerais pour rien au monde.

Quelle valeur accordes-tu à ce titre ?

J’ai mis du temps à réaliser. Même aujourd'hui, j'ai parfois l'impression d'être championne du monde du bac à sable (elle rit)... Notre objectif était le podium. Nous nous étions rendu compte que si nous nous disions « il faut qu'on soit champions du monde », nous n'y arriverions pas. Aujourd'hui, c'est une fierté, mais c’est surtout un souvenir magnifique, un enchaînement de sensations uniques, extraordinaires. Sur le podium, je n’avais pas l'impression d’être championne du monde. Je me disais juste que nous avions réussi une sacrée compétition. C'est ce qui reste, ce qui est le plus précieux, ce qui est en moi. Toutes ces émotions, pour les autres, ça ne vaut rien, alors qu'une médaille d'or mondiale, ça parle. C'est ce qui est palpable, concret. Elle me fait aussi revivre ces souvenirs. À Budapest, le lendemain matin en me réveillant, la première chose que j'ai faite, c'est d'aller la voir, sans m'occuper de l'heure ni s'il faisait jour. Ce n'était pas un rêve. Les premiers jours, je n'arrêtais pas de la toucher. Dès que je rentrais dans ma chambre, je vérifiais qu'elle était toujours là.

As-tu pris conscience d'avoir atteint un sommet de ta discipline ?

Nous avons été peu sollicités par les médias, mais l'information a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux. J'ai reçu beaucoup de messages, beaucoup plus que je n’aurais pu l’imaginer. Ça me faisait hyper plaisir et j'ai vraiment pris le temps de répondre à chacun. Ça m'a pris une semaine (elle rit)… C'était historique pour le plongeon français. La fierté, c'est d'avoir accompli quelque chose d'inédit. Marquer ta discipline, c'est une superbe récompense. Cela montre aux autres que c'est possible. Moi, je suis passionnée, pour moi c'est le plus beau sport du monde, mais ma discipline se meurt. Depuis que j'ai commencé, deux clubs ferment par an. C'est un cercle vicieux. Pas de soutien des collectivités, le plongeon coûte plus cher que la natation, l'encadrement doit surveiller les gamins, de moins en moins de créneaux, de moins en moins d'entraîneurs... C'est un sport très télévisuel, qui plaît beaucoup, mais nous n'avons pas les capacités d'accueil. J'ai reçu beaucoup de messages de gens dont les enfants voulaient s'y mettre, mais...

Où se situe ce titre dans ton parcours ?

J'étais frustrée après les Jeux de Rio en 2016 qui s'étaient très mal passés. Je savais que je valais mieux qu'une dix-neuvième place. C'est venu récompenser des années d'effort, mais ça m'a aussi montré que j'étais capable de réussir de très beaux plongeons. Ça m'a donné faim pour la suite, mais ça n'a pas marché. J'ai dû aller chercher loin dans mes réserves. Honnêtement, je ne sais pas comment j'ai fait (elle éclate de rire)… L'énergie humaine m'a nourrie, mais il n'y avait plus rien à côté. C'est une grosse frustration parce qu'après ce titre, je voulais aller chercher plus. J'arrête six mois après, puis je reviens, car j'ai l'impression de ne pas être allée au bout. J'ai un sentiment d'inachevé. C'est ce qui est difficile à vivre.

Maintenant qu’elle a mis un terme à sa carrière, Laura Marino a les yeux résolument tournés vers l’avenir. Si rien n’est encore décidé, elle ambitionne de commencer des études kiné avant de – pourquoi pas - passer ses diplômes d’entraîneur histoire de transmettre sa passion des acrobaties aériennes (KMSP/Stéphane Kempinaire).

Que t'a apporté Matthieu Rosset, justement ?

Les autres plongeurs sont comme des frères. Cela créé un lien particulier. Ce lien est encore plus fort avec Matthieu parce que nous avons partagé des trucs incroyables.

Pourquoi ce duo ?

Matthieu était le meilleur à 3 mètres, moi à 10 mètres. Il était capable de plonger à 10 mètres, moi à 3 mètres. La fille à 10 mètres et le gars à 3 mètres, c'est le plus intéressant au niveau des coefficients. Nous étions forts ensemble, donc c'était assez évident.

Quels ont été les principaux paliers de ta carrière ?

De très bonnes bases ainsi qu'une belle rigueur de travail m'ont été inculquées par Gilles Emptoz-Lacote, mon premier entraîneur de plateforme quand j'arrive à l'INSEP. Beaucoup de choses partent de lui. Il a cru en moi. Je le respectais. Il était vraiment très bon. Un jour, j'arrive et il me dit, très abrupt, très sérieux : « Toi, Laura, tu vas faire du 10 mètres ». Ensuite, il y a eu les deux mois que j'ai passés en Australie, en 2014, à la piscine olympique de Sydney, avec Matthieu, en immersion totale, avec un coach australien. Un tournant dans ma carrière sportive, une rencontre qui m'a apporté énormément. Une expérience enrichissante, une chance aussi. Puis mon passage à Strasbourg.

Que signifie Tokyo 2020 pour toi aujourd'hui ?

Aïe, aïe... ça pique, parce que je renonce. Heureusement que ce n'est pas cet été et que j'ai encore un peu de temps pour m'y « préparer ». Ça va être dur. C'est un sujet que j'ai envie d'éviter pour l'instant, parce que c'est douloureux et que je sais que ce sera sans moi.

Et Paris 2024 ?

Cela aurait été incroyable, en tant qu'athlète, de vivre des Jeux à Paris. Et quand je dis « incroyable », le mot est faible. Mais depuis toujours, je me disais que c'était peut-être un peu trop tard. Aujourd'hui, j'essaie de ne pas du tout y penser. Je ne pourrais pas m'investir, c'est encore trop douloureux. J'ai besoin de construire ma vie à côté, de combler le vide créé par l'arrêt du haut niveau. Je n'étais pas prête à arrêter maintenant. Dire « je reviendrai pour 2024 » est impossible aujourd'hui, mais ça reste une graine rangée dans le placard au fond de ma tête.

Retrouvez l'interview de Laura Marino dans le Natation Magazine n°191 d'août septembre 2019.

Quel est ton quotidien, désormais ?

J'ai l'impression d'être aveugle sur les années qui viennent. J'essaie de voir jour après jour, semaine après semaine, mois après mois... Les deux premières semaines, je n'arrivais pas à me lever. Pendant un mois, c'était dur, physiquement, de sortir de chez moi. Aujourd'hui, je recommence petit à petit un peu de sport. Je monte des escaliers, je suis essoufflée (elle rit)… Je joue au volley, j'ai des courbatures. Le sport fait partie de moi, mais mon corps a besoin de temps et d'espace pour se régénérer. Il change à une vitesse de dingue (elle tâte sa cuisse et fait la moue). Je perds des épaules, ça c'est plutôt bien (elle rit)... J'essaie vraiment de l'écouter, d'y aller tranquille, de trouver la dimension loisir. Il est 16 heures, je vais aller manger une glace (elle rit)… Je suis passionnée de nutrition et de cuisine, je pense que ça m'aide à rester dans le droit chemin.

Justement, qu'est-ce qui te fait plaisir, aujourd'hui ?

Ç'a été très dur à trouver : 120% de mon temps était consacré au sport ! J'ai pris du temps pour me reposer et mettre en place des projets concrets pour combler le vide. Notamment des études de kiné. Je me suis rendue compte très vite que la kiné du sport était ce qui m'intéressait le plus.

Pourquoi ?

Je peux transmettre, par ce métier ce que j'avais vécu en tant qu'athlète de haut niveau. Je me sens naturellement attirée par cela. C'est très intéressant et je cherche à travailler dans des cabinets à Paris. Je pense également passer mes diplômes d'entraîneur parce que je me suis toujours sentie concernée par la problématique du développement du plongeon en France.

À quel autre sport goûteras-tu, cet été ?

« On se fait une après-midi piscine, ça te dit de venir ? » (Elle rit)… Franchement, non ! Mais fin août, je vais faire du surf avec mes cousines. Le sport loisir, qui rassemble les gens pour passer un bon moment, vivre des émotions, ça, j'adore. Même un sport où je suis carrément nulle (elle rit)… Un ballon, un filet, go ! Surf, volley, sport de glisse, de montagne, pareil, je fonce ! En revanche, je suis vraiment nulle au foot (elle éclate de rire)

Recueilli par David Lortholary

 

 

 

 

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