« Un nouveau départ » | Fédération Française de Natation
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Jeudi 28 Novembre 2019 - 09:00

On l’avait quitté dans la zone mixte de la Duna Arena de Budapest, aux côtés de Laura Marino, avec une médaille d’or autour du cou (juillet 2017). Champion du monde du Team Event, Matthieu Rosset avait ensuite décidé de mettre un terme à sa carrière. Le plus beau palmarès du plongeon tricolore (quatre fois champion d’Europe et une fois champion du monde) semblait émoussé après tant d’années passées sur les plongeoirs du monde entier. Oui mais voilà, un sportif a parfois du mal à tourner la page du haut niveau, à retrouver un défi aussi exaltant que de s’élancer d’un tremplin à 3 mètres, par exemple. C’est ce qu’a éprouvé le plongeur tricolore une fois ses études de cinéma achevées. Il a donc décidé de revenir avec de nouvelles ambitions. Débuter une carrière en high diving et se mêler aux meilleurs plongeurs du monde à 27 mètres.

La dernière fois qu’on s’est vu, à Budapest, en 2017, tu avais une médaille d’or autour du cou. Qu’es-tu devenu depuis le titre mondial décroché avec Laura Marino en Team Event ?

J’ai terminé mes études de cinéma. Je me suis dirigé vers la gestion de la lumière sur les plateaux de tournage. J’ai effectué un stage de quatre mois en tant qu’électricien à ma sortie de l’école. Mon ambition est ensuite de devenir chef opérateur. Pour le moment, j’ai un peu tout mis de côté pour me consacrer de nouveau au plongeon.

Te voilà officiellement de retour ?

Après une pause d’un an sans sport, je suis remonté sur les plateformes avec l’ambition de prendre part à des compétitions de high diving. Depuis, j’ai repris à fond. J’ai profité de l’été et du mois de septembre pour m’entraîner en extérieur. J’ai ainsi pu avoir accès aux installations du parc Walibi Rhône-Alpes, à côté de Lyon, pour effectuer quelques séances. J’ai également prévu de me rendre à Plymouth, en Angleterre, pour quelques stages d’une semaine avec mon ancien entraîneur Alexandre Rochas. Et puis j’ai réintégré l’INSEP fin septembre avec le statut de partenaire d’entraînement au même titre que Gary Hunt ou Damien Cély.

Pour être franc, on ne s’attendait pas forcément à te voir replonger de sitôt. À Budapest, après le titre mondial du Team Event, on sentait que tu étais arrivé à la fin de ton histoire sportive. Était-ce le cas ?

À ce moment-là, je voulais vraiment m’arrêter. Je n’en pouvais plus et terminer sur quelque chose d’aussi énorme, c’était incroyable ! J’ai réussi à gérer ma fin de carrière pendant un an et demi. Lorsque je me suis rendu compte que j’allais terminer mes études, je ne savais pas comment rebondir. Ce n’est pas que je m’ennuyais dans ma vie, mais presque (rires)

Matthieu Rosset dans ses œuvres lors des championnats du monde de Barcelone en 2013. En arrière-plan, on devine la Sagrada Família, monument emblématique de la cité catalane (KMSP/Stéphane Kempinaire).

N’y avait-il que le plongeon qui pouvait te donner à nouveau de la motivation ?

Je me suis fixé des challenges pour avancer. J’ai notamment couru un 72 km, mais rien ne me plaisait vraiment. C’est là que je me suis dit que ce serait bien de reprendre le plongeon, mais pour faire du 27 m.

Est-ce si difficile de tirer un trait sur sa vie d’athlète de haut niveau ?

Le plongeon est une discipline qui procure énormément de sensations et beaucoup d’adrénaline. Quand on s’arrête, on a l’impression que tout le reste est fade. C’est difficile de retrouver quelque chose d’aussi palpitant dans la vie de tous les jours.

La pause que tu as effectuée était-elle nécessaire ?

J’ai éprouvé le besoin de couper après les championnats du monde de Budapest. Pendant un an, je n’ai rien fait. Je devais effectuer un deuil total du sport parce que j’en avais beaucoup fait pendant longtemps. Mais à un moment donné, sans doute parce que cette pause m’a fait du bien, j’ai eu envie de retrouver les sensations uniques qu’offrent le sport de haut niveau. En fait, j’ai eu peur…

Peur de quoi ?

Je me suis demandé ce que j’étais en train de devenir. A force de cogiter, j’ai fini par me dire que je ne pouvais pas passer le reste de ma vie à ne rien faire.

(KMSP/Stéphane Kempinaire).

Dans l’un des derniers numéros de Natation Magazine (n°191, août-septembre 2019), Laura Marino nous a confié avoir été victime d’un burn-out à la fin de sa carrière. Comprends-tu qu’on puisse en arriver à cette extrémité ?

Oui, c’est quelque chose que je peux tout à fait comprendre. Ce qu’il faut savoir, c’est que Laura était une plongeuse de 10 m, ce qui n’a rien à voir avec les plongeurs de 1 et 3 m. La mentalité et le mode de vie sont très différents. Par ailleurs, elle a dû jongler entre Strasbourg et Paris avant les Mondiaux de 2017 et ça n’a pas toujours été facile. Personnellement, lorsque j’ai arrêté ma carrière, j’étais comblé. Je n’en pouvais simplement plus physiquement. Laura a décidé de prendre sa retraite parce que mentalement, ce n’était plus possible. Mais je pense que c’est simplement parce qu’elle a trop tiré sur la corde. Si j’avais continué le plongeon après Budapest sans m’accorder de pause, j’en serais peut-être arrivé au même point.

N’as-tu jamais songé à reprendre simplement pour le plaisir et sans l’ambition de faire du haut niveau ?

Pour ma part, c’est un peu tout ou rien. Soit je m’investis à fond avec des objectifs précis, soit j’arrête complétement. En plus, au départ, on s’est motivé avec Antoine Catel (ancien membre de l’équipe de France de plongeon, ndlr) et il m’a dit : « Allez viens on s’entraîne vite fait à la piscine sans prise de tête ». J’ai essayé, mais je me suis tout de suite dit que je ne pouvais pas reprendre juste comme ça. Et je lui ai dit : « Je vais tenter le high diving et le circuit Red Bull ». Je n’arrive pas à faire du sport sans me fixer des objectifs.

Revenir pour faire du 3 m et tenter une qualification olympique, ce n’était pas envisageable ?

En fait, j’ai repris le plongeon parce que c’est une discipline que je connais et que j’aime profondément. Mais plonger par la tête, ça fait trop mal (rires)… Maintenant, je plonge par les pieds et même si ça peut aussi faire mal, ce sont des sensations que je découvre.

Pendant quelques années, avec Laura (Marino) et Benjamin (Auffret), vous avez été les locomotives du plongeon tricolore. Pour autant, derrière vous, il n’y avait pas grand monde. Comment as-tu vécu cette situation ?

Il y a quelques jeunes plongeurs qui ont assuré la relève comme Gwendal (Bisch) ou Alexis (Jandard), mais c’est sûr que lorsqu’on a pris notre retraite avec Laura, ça n’a pas été simple. Ce qui est dommage, c’est que nous avons obtenu des résultats, mais qu’il n’y a pas eu de grands changements, hormis l’arrivée d’un entraîneur chinois à l’INSEP.

Quatre ans après un premier titre de champion d’Europe du 3 mètres décroché à Eindhoven, Matthieu Rosset s’offre deux médailles d’or aux Euro de Rostock sur 1 et 3 mètres. Du jamais vu dans l’histoire du plongeon français (Giorgio Perottino/Deepbluemedia/Insidefoto).

Que représente l’arrivée de Hui Tong à l’INSEP ?

C’est une avancée phénoménale, Mais quand on décroche des médailles européennes, un titre mondial et qu’un plongeur échoue à seulement cinq points d’un podium olympique (Benjamin Auffret, JO Rio 2016), on s’attend à des bouleversements profonds pour surfer sur cette vague.

En dépit de conditions parfois difficiles, tu affiches le plus beau palmarès du plongeon tricolore. Est-ce ce dont tu es le plus fier ?

Oui, forcément ! Me dire que j’ai réussi à obtenir ces médailles dans des conditions pas toujours optimales, c’est une fierté. Mais d’un autre côté, je ne peux m’empêcher de me demander si je n’aurais pas eu encore plus de médailles, et notamment une médaille olympique, si les conditions avaient été meilleures. Est-ce que je n’aurais pas été beaucoup plus loin ? 

Pourquoi est-ce si difficile de pratiquer le plongeon en France ?

Il n’y a pas beaucoup de piscines avec des plongeoirs, peu de clubs et donc, forcément, ce n’est pas évident d’attirer du monde. Dans les autres pays, il y a davantage de piscines, donc plus de pratiquants et de plongeurs potentiels. Pendant des années, j’ai été obligé de partir en stage pour pouvoir faire du plongeon synchro. Ce n’est pas idéal pour performer au plus haut niveau. Quand nous avons enfin disposé d’un bassin à l’INSEP, nous étions trois et les jeunes qui s’entraînaient avec nous n’étaient pas encore prêts.

Comment remonter la pente ?

Il faut relancer la formation. Beaucoup de plongeurs viennent de la gymnastique, mais pourquoi ne parvient-on pas à former de purs plongeurs ? Sans parler de la difficulté à mêler sport et études en France.

Faut-il forcément sacrifier un des deux domaines ?

Le sport-études en France, ça n’existe pas. Laura voulait faire médecine, mais elle a dû renoncer pour privilégier le plongeon. Moi, à la base, je voulais être architecte paysagiste. J’ai fait un BTS, mais je n’ai pas pu poursuivre mes études. A un moment donné, il a fallu faire des choix et j’ai décidé de privilégier ma carrière de plongeur.

(D. R.)

Le high diving souffre-t-il des mêmes maux que le plongeon ?

Je me suis tourné vers le high diving parce que c’est une discipline qui est beaucoup plus connue que le plongeon. C’est en extérieur et c’est médiatisé grâce au soutien de Red Bull qui organise un circuit de compétitions. Il y a peut-être quelque chose à jouer à ce niveau-là, même si ce n’est pas toujours évident de communiquer dessus parce que c’est une discipline à risques. Mais j’ai envie de m’y investir et de faire avancer le high diving en France.

Peut-on dire que tu reprends ta carrière de plongeur ou est-ce vraiment un nouveau départ dans une discipline différente ?

Mon titre de champion du monde avec Laura restera l’apogée de ma carrière. Pour moi, le high diving c’est autre chose, un nouveau départ. Et même si je ne réussis pas dans cette discipline, je garderais en tête ma fin de carrière à Budapest. J’ai vraiment la sensation de débuter une nouvelle carrière, même si je conserve les acquis de ma première carrière puisque le high diving reste du plongeon.

Quand on a plongé toute sa vie à 1 et 3 m, comment peut-on se dire qu’on va monter d’un coup à 27 m ?

Ça ne s’est pas fait d’un coup ! Ça a été progressif. Je ne suis pas monté tout de suite à 27 m. Mais c’est vrai que j’ai longtemps perçu les plongeurs de high diving comme de grands « tarés ». Monter à 27 m, c’est mon plus grand défi. C’est le graal pour un plongeur. Après ça, je ne vois vraiment pas ce que je vais pouvoir faire (rires)… Une fois que j’aurai plongé plusieurs fois à 27 m, j’aurai forcément l’ambition de gagner des compétitions. Mais si j’y parviens, là pour le coup, je n’aurais plus d’idées. C’est le défi ultime de ma carrière de plongeur.

Pourtant, il y a quelque temps, tu évoquais la possibilité de plonger à Paris en 2024. L’idée continue-t-elle de te titiller ?

Quand Damien Cély est revenu, on s’est tout de suite dit que ce serait super de faire les Jeux olympiques de Paris ensemble en synchro. Si j’ai la capacité de m’entraîner de nouveau à 3 m en synchro, pourquoi pas, mais ce ne serait pas en individuel, surtout si je suis encore dans le high diving.

Après près de dix années au sein de l’équipe de France de plongeon et une retraite de deux ans         annoncée dans la foulée de son titre mondial décroché à Budapest en 2017, Matthieu Rosset s’est finalement détourné de son plongeoir de prédilection à 3 mètres pour se consacrer au high diving (KMSP/Stéphane Kempinaire).

Quand tu plongeais à 1 et 3 m, suivais-tu les compétitions de high diving ?

À la base, les plongeurs de high diving étaient des athlètes qui n’avaient pas réussi à percer dans les hauteurs olympiques. Mais nous, en tant que plongeurs, nous étions vraiment admiratifs de ces sportifs. C’est ceux qui avaient les plus grosses « cojones » (rires)… Hassan Mouti et Cyrille Oumedjkane (qui ont longtemps représenté la France en high diving, ndlr) étaient les plus grand « tarés » de France à mes yeux (sourire)

On dirait que ça te fait plaisir de reprendre le flambeau ?

Oui, c’est génial ! D’autant qu’Hassan Mouti, que j’ai longtemps regardé derrière mon ordinateur, a accepté de me donner des conseils et de me transmettre son expérience. Sans parler de Gary Hunt, champion du monde à Gwangju, qui s’entraînait avec moi à l’INSEP. Apprendre à ses côtés, c’est une chance incroyable.

As-tu un entraîneur attitré ?

Il n’y a pas beaucoup d’entraîneurs de high diving, mais j’ai la chance de pouvoir profiter des conseils de nombreuses personnes qui connaissent ce milieu. J’envoie beaucoup de vidéos à Hassan Mouti et à Alexis Coquet qui m’a entraîné à Strasbourg l’année de notre titre à Budapest. Hui Tong me transmet également son savoir à l’INSEP. En Angleterre, je vais pouvoir bénéficier des conseils d’Alexandre Rochas. Il y a de nombreux intervenants qui vont m’aider à atteindre mes objectifs. D’autant qu’à Plymouth (Angleterre), je vais pouvoir profiter de leurs installations. En plus de la piscine, il y a un lac à leur disposition avec des plateformes à différentes hauteurs. C’est un environnement vraiment sécurisé.

Puisque tu évoques l’aspect sécuritaire, on sent que lors de ton premier plongeon à 27 m, cet été, tu as également tenu à informer les gens sur les risques de cette pratique et sur l’importance de bien s’entourer et de se préparer.

Là où j’étais, dans l’Hérault, il y a le pont du diable qui est à 19 m et le pont neuf derrière qui culmine à 27 m. Chaque rocher a son histoire et les gens sautent en permanence. Quand on est arrivé, certaines personnes sont venues nous voir pour nous demander depuis combien de temps on plongeait. On a pu échanger avec eux et leur expliquer que l’objectif était de plonger du pont neuf. Ce qui n’est pas courant. Je leur ai dit que j’avais pratiqué le plongeon en piscine pendant vingt ans, que je m’entraînais quotidiennement pour le 27 m. Ça ne se fait pas n’importe comment.

Justement qu’avais-tu mis en place ?

Il y avait des personnes dans l’eau pour me réceptionner, d’autres en haut à côté de moi. On avait aussi conçu une plateforme sur-mesure pour pouvoir partir avec les pieds bien à plat. On l’a fixée contre la barrière et ça m’a permis de prendre un bon départ.

Qu’as-tu ressenti en montant sur la plateforme ?

J’avais énormément de pression. D’autant que j’étais malade ce jour-là. J’avais de la fièvre, mais on ne pouvait pas reporter. Ça a été très long de monter tout en haut. Ensuite, on a eu la visite des policiers et des gendarmes. Ils étaient prêts à nous embarquer et voulaient nous empêcher de sauter. Finalement, ils sont partis, mais il a fallu faire vite parce qu’ils pouvaient revenir à tout moment. Du coup, je suis monté sur la plateforme et je n’ai pas réfléchi. J’ai simplement regardé mon frère qui était dans l’eau et qui m’a donné le signal. J’ai voulu me concentrer sur sa voix. Après je me suis lancé et là, c’est très long !

Matthieu Rosset (à gauche) célèbre son titre mondial en compagnie de sa partenaire Laura Marino (Team Event) et des nageurs de l’équipe de France d’eau libre sacrés dans les eaux du lac Balaton (Hongrie) : Aurélie Muller, Marc-Antoine Olivier, Océane Cassignol, Logan Fontaine et Axel Reymond (KMSP/Stéphane Kempinaire).

C’est ce que tu as tout de suite pensé ?

Je ne m’en rendais pas compte jusqu’alors, mais tu as vraiment le temps de penser à l’impact et de revisiter un peu toute ta vie (rires)… Finalement, je suis rentré dans l’eau et je n’ai pas eu mal. A vrai dire, je n’ai même pas tellement ressenti l’impact. C’était un truc de fou !

Quelles sont les sensations que tu n’avais jamais connues et que tu as aimé ?

En fait, dans le 3 m, j’aimais énormément le fait d’envoyer le maximum de vrilles et de rotations en un temps minimum. À 27 m, on vole beaucoup plus. On a plus de temps et le fait de voler, c’est vraiment un truc de dingue !

Est-ce plus une préparation mentale que technique pour monter à 27 m ?

C’est même complétement mental ! Après, le high diving a beaucoup évolué ces dernières années avec la mise en place des championnats du monde en 2013 à Barcelone. Le niveau a explosé et si le côté mental demeure important, c’est devenu très technique. Avant 2013, bien souvent les plongeons à 27 m ressemblaient énormément à ceux à 10 m. Désormais, il est impossible de reproduire ce qu’ils font à 27 m à la plateforme à 10 m.

Après tes premiers plongeons à 27 m, quelle est la suite de ton programme ?

Je vais rentrer dans une véritable démarche de haut niveau. J’aimerais intégrer le circuit Red Bull et disputer les compétitions FINA comme la coupe du monde ou les championnats du monde. Pour pouvoir participer à une compétition Red Bull, il faut que j’envoie des vidéos en montrant que je suis capable de réaliser quatre plongeons à 27 m dans les règles imposées.

Dans combien de temps penses-tu pouvoir disputer ta première compétition ?

Sans doute au printemps 2020 dans le cadre du circuit FINA. 

Recueilli par Jonathan Cohen

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