Aller au contenu principal

En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, la Fédération Française de Natation (FFN) et les Championnats d’Europe de Natation 2026 réaffirment leurs engagements en faveur de l’égalité femmes-hommes et de la lutte contre le sexisme, les discriminations genrées ainsi que les violences sexistes et sexuelles.

Créée en 1977 à l’initiative de l’Organisation des Nations Unies, cette journée, qui vise à faire progresser l’égalité femmes-hommes et les droits des femmes, est l’occasion de mesurer le chemin parcouru, valoriser les actions engagées et de voir le travail qui reste à faire.

Points historiques : 
1905 : Annette Kellerman devient la première femme à participer à une compétition de ntataion en France 
1906 : première course de natation féminine
1908 : Eugénie Decorne devient la première championne de France du 100 mètres
1912 : les Jeux olympiques intègrent pour la première fois des épreuves féminines de natation.

 

rse

 

Ces étapes ont ouvert la voie aux générations de nageuses, d’entraîneuses et de dirigeantes qui contribuent aujourd’hui au rayonnement de la natation française.

Aujourd’hui, la FFN compte plus de 222 000 licenciées parmi toutes ses disciplines : natation course, natation artistique, water polo, plongeon, eau libre, nagez forme bien-être, nagez-forme santé.

Depuis plusieurs années, les enjeux de féminisation, de mixité, d’égalité et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et toutes les discriminations sont pleinement intégrés au projet fédéral. La Fédération a déjà engagé des mesures fortes : 
une gouvernance paritaire 
un taux de féminisation important : les femmes représentent 55% des licencié·es
un Cercle de Compétences dédié à la féminisation et à la lutte contre les discriminations
des partenariats forts avec des associations spécialisées : Colosse aux pieds d’argile, E-enfance, etc.
la mise en place de dispositifs de prévention et de signalement
etc.

rse

 

Ces avancées sont significatives, mais elles ne sont pas suffisantes. Si les femmes sont aujourd’hui majoritaires parmi les licencié·es, certaines disciplines restent très genrées : la natation artistique est pratiquée à environ 94 % par des femmes, tandis que le water-polo ne compte qu’environ 24 % de licenciées +. Ces constats rappellent que l’égalité réelle passe aussi par davantage de mixité dans toutes les disciplines et à tous les niveaux de responsabilité.

La FFN souhaite donc poursuivre son engagement avec l’ambition de devenir une fédération toujours plus exemplaire. Parmi les priorités : 
Renforcer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et les discriminations
Prévenir toutes les formes de discriminations, stéréotypes et inégalités
Féminiser l’encadrement et les gouvernances du réseau fédéral
Encourager la mixité dans toutes les disciplines
Travailler avec des associations partenaires engagées
Intégrer pleinement ces enjeux dans les plans RSE de la fédération

À travers l’organisation des Championnats d’Europe de Natation 2026, la FFN poursuit ses engagements, notamment à travers l’obtention du Label Terrain d’Égalité, un label d’État valorisant les événements sportifs engagés en matière d’égalité femmes-hommes et de lutte contre les discriminations et violences. Dans ce cadre, plusieurs mesures concrètes sont prévues telles que la parité parmi les volontaires, le déploiement d’un dispositif de signalement accessible, le travail avec des associations spécialisées, des actions de communication ciblées, des modules de sensibilisation et de formation dédiés, etc.

A travers cette journée internationale des droit des femmes, et tout au long de l’année, la FFN et les CEN26 souhaitent valoriser toutes les femmes qui contribuent au dynamisme et au rayonnement de la natation française : Nageuses, plongeuses, entraîneuses, arbitres, professionnelles du corps médical, bénévoles, dirigeantes, salariées, maîtres-nageuses…

La Fédération insiste sur l’engagement commun de toutes les disciplines aquatiques pour une Fédération exemplaire, inclusive et respectueuse, aujourd’hui et demain.
 

Partager la page