« Redevenir un poisson » | Fédération Française de Natation
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Vendredi 22 Novembre 2019 - 11:00

Après avoir pris part aux premières étapes de l’International Swimming League, nouveau circuit de natation inauguré le 5 octobre dernier à Indianapolis, Florent Manaudou a étrenné son début de saison en disputant les Interclubs à Istres avec son club du CN Marseille (9-10 novembre 2019). Une rentrée nationale convaincante qu’il entend confirmer aux championnats d’Europe de Glasgow en petit bassin (4-8 décembre) avant de s’aligner aux championnats de France 25 mètres à Angers (12-15 décembre). Après ça, le champion olympique 2012 du 50 m nage libre, son épreuve de prédilection sur laquelle il ambitionne de briller à nouveau, sera concentré sur les sélections olympiques qui se dérouleront à Chartres (14-19 avril 2020) avant d’embrasser pleinement le rendez-vous olympique nippon qui, à l’écouter, n’accapare pas encore complètement ses pensées. Pour l’heure, le sprinteur continue d’emmagasiner de la confiance entre Marseille, Paris et la Turquie en affichant un plaisir et un bonheur de tous les instants.

Parle-nous de ton week-end d’Interclubs, début novembre. S’est-il déroulé comme tu l’espérais ?

J’ai disputé un 50 m avec le relais marseillais, mais pour tout dire, je n’ai pas vraiment le profil d’un nageur de relais. J’ai eu un peu de mal à mettre en place les détails techniques que je parviens à mieux maîtriser dans mes courses individuelles. Malgré tout, ça reste un bon week-end de compétition, d’autant que je sortais d’un cycle de travail de trois semaines en Turquie. Compte-tenu de la fatigue accumulée, je suis surtout content du 200 m nage libre que j’ai disputé (1'46''07 départ lancé, ndlr). Ça signifie que j’ai repris du foncier et que je suis capable de nager 200 mètres en petit bassin. C’est de bon augure dans l’optique des prochaines compétitions.

Depuis le début de la saison, tu as disputé beaucoup de compétitions. Quel est l'objectif ? S’agit-il d’enchaîner les épreuves pour te remettre dans le bain et retrouver tes réflexes au moment de monter sur le plot de départ ?

C’est exactement ça ! Cet automne, j’ai décidé de m’aligner sur beaucoup de compétitions pour retrouver des automatismes. Voilà pourquoi je dispute l’ISL. Avec l’équipe d’Energy Standard nous devrions d’ailleurs prendre part au Final Four qui se tiendra à Las Vegas (21-22 décembre). Avant cela, j’aurais donc nagé aux Interclubs avec mon club, puis aux championnats d’Europe de Glasgow et aux championnats de France d’Angers. Au total, cela représente sept compétitions avant d’embrayer sur la saison en grand bassin. C’est beaucoup, mais ça me fait du bien d’avoir de la concurrence, de remettre régulièrement la combinaison, d’enchaîner les départs, de voyager et de me motiver pour des vraies courses qui me sortent de la routine des entraînements.

D’autant qu’on le sait, tu goûtes davantage aux compétitions qu’aux longues séances d’entraînement.

En effet, ça n’a pas changé (sourire)... Je suis revenu pour me confronter aux meilleurs, mais j’avais aussi envie d’être l’acteur de mon projet. Au hand, s’il y avait plus de plaisir qu’en natation, il me manquait un peu d’ultra performance pour être pleinement épanoui et totalement satisfait.

A propos du hand, tu as révélé dans différents entretiens que si tu avais pris de la force dans les jambes, il allait te falloir un peu de temps pour la retranscrire dans l’eau. Où en es-tu ?

C’est en voie d’amélioration ! Chaque jour est meilleur que le précédent. Je ne suis pas encore complètement redevenu un nageur de très haut niveau, mais j’y travaille. D’un point de vue musculaire, j’ai rapidement repris de la force. Sur ce point, il n’y a pas eu de problèmes, mais il faut que je sois davantage attentif à la position de mon dos, à celle de mes chevilles et de mes genoux qui sont un peu plus raides qu’avant. En réalité, il n’y a pas grand-chose à faire, si ce n’est passer du temps dans l’eau pour redevenir un poisson (sourire)… Un poisson différent que celui que j’étais...

(Photo : Sylvain Sauvage)

C’est-à-dire ?

Tout simplement parce que mon corps a changé. J’ai pris de l’âge et je ne réagis plus de la même façon aux séances d’entraînement. Tous ces changements nécessitent un temps d’adaptation.

Eprouves-tu le poids des années ?

Je ne suis pas vieux, je n’ai que 29 ans (il les a eus le 12 novembre 2019, ndlr), mais je sens que je dois être plus vigilant sur la récupération. Tout ce que je perds en souplesse articulaire ou en endurance, je le gagne en confiance et en maturité. L’idée, c’est vraiment de réaliser le mariage parfait entre toutes ces données pour réussir à performer. Pour l’instant, j’ai l’impression d’y parvenir.

Cette expérience dont tu parles te permet-elle de gérer sans trop de pression l’attente que ton retour suscite auprès du grand public, des sponsors et des médias ?

Je la gère plutôt bien parce que je ne suis pas en France souvent. Je crois aussi que mon but est très clair depuis le début : je ne suis pas revenu pour faire croître ma cote de popularité. Il s’agit d’abord et avant tout de nager vite, le plus vite possible. Si ça se passe bien, je serais sous les projecteurs, mais ça ne sera qu’une conséquence et non la motivation première.

Il n’empêche, depuis que tu as annoncé ton retour, il est difficile de passer à côté du phénomène Manaudou. A croire que la moindre de tes apparitions, aquatique ou non, est scrutée par tout le monde.

En France, c’est toujours un peu compliqué quand un projet personnel est attendu par beaucoup de gens. Le public a tendance à se l’approprier alors qu’il n’est que spectateur. Malgré tout, j’arrive à faire la part des choses et à ne pas me mettre trop de pression. D’autant que nous ne sommes qu’en novembre. Les Jeux, ce n’est pas pour tout de suite. Et puis, comme je l’ai dit, je fais les choses pour moi, à ma manière et à mon rythme. Je m’amuse, c’est tout ce qui compte.

(KMSP/Stéphane Kempinaire)

Continueras-tu de t’amuser à l’approche des Jeux olympiques ?

Je vais tout faire pour (sourire)… Même si je suis champion olympique à Tokyo et que je donne du bonheur aux spectateurs, je serai tout seul sur le podium. Il est important de ne pas tout mélanger, même si aujourd’hui on constate que le sport apporte de la joie aux gens qui sont parfois déçus par la politique. Pour ma part, il m’arrive aussi de suivre des rencontres NBA, de regarder les matchs de l’équipe de France de foot pour vibrer et ressentir des émotions fortes, mais je le répète, il ne faut surtout pas que les spectateurs s’immiscent dans l’intimité des sportifs. Il ne me viendrait pas à l’idée d’aller dire à quelqu’un comment faire son métier, alors je ne vois pas pourquoi le public viendrait m’expliquer de quelle manière je dois m’entraîner pour nager vite.

De quelle manière s’organisent tes déplacements entre Paris, Marseille et la Turquie ? Sans parler des allers retours en avion à travers le monde pour participer aux étapes de l’ISL. N’est-ce pas éreintant et délicat à gérer dans le cadre de tes entraînements ?

J’essaie de bien récupérer pour ne pas perdre trop d’énergie. Je bosse en particulier avec Robin Pla de la Fédération Française de Natation pour voir où j’en suis au niveau de la tonicité musculaire. Dès que je suis fatigué, je porte des bas de contention. Hier (le mardi 12 novembre, jour de son vingt-neuvième anniversaire, ndlr), j’ai passé une heure dans la salle de récupération du Cercle des Nageurs de Marseille en alternant bain chaud et bain froid pour récupérer un maximum. Ce sont des choses que je ne faisais pas autant avant, mais là, comme ça vient de moi et non de quelqu’un d’autre, je m’y astreins sans difficulté.

On a le sentiment que tu es vraiment au centre de ton projet.

Je m’écoute beaucoup plus qu’avant. Je sais où je veux aller et ça fait une vraie différence. Début novembre, par exemple, les nageurs du Cercle étaient en stage à Tenerife tandis que mes coéquipiers d’Energy Standard étaient en Turquie ou à l’entraînement aux quatre coins du monde. Je me suis donc retrouvé seul, mais ça ne m’a pas dérangé, au contraire, ça m’a permis de travailler différemment, de continuer à apprendre à me connaître. Et puis, je n’oublie pas que lorsque je serai sur le plot de départ à Tokyo, je serai seul, sans mes coéquipiers, mes entraîneurs et mon staff. Il importe donc que je sois maître de mon projet. Qui d’autre pourrait le mener à son terme ?

(KMSP/Stéphane Kempinaire)

Penses-tu à la finale olympique le matin quand tu te lèves ou le soir au moment de te coucher ?

Ça m’habite, évidemment, mais ça ne tourne pas à l’obsession. Pas encore (sourire)… Mais c’est marrant qu’on en parle parce que j’y ai pensé récemment…

A la finale olympique ?

Non, plutôt à la manière dont ça me venait à l’esprit. Pour le moment, c’est encore loin. J’y pense, mais pas tous les jours. J’arrive à me concentrer sur l’entraînement, les voyages et les compétitions. Je suis déjà hyper content d’être redevenu un nageur. Pour le reste, on va y aller une étape après l’autre. Tant de choses peuvent se passer d’ici les Jeux.

A trop y songer, l’objectif pourrait-il devenir « angoissant » ou « paralysant » ?

Si ça tourne à l’obsession, il y a des chances que je fasse les choses moins naturellement. Pour certains, c’est peut-être bénéfique, mais moi, j’ai besoin de m’entraîner sérieusement tout en vivant ma vie d’homme à côté. J’espère que ça paiera à la fin, mais s’il n’y a pas de plaisir, je ne vois pas comment cela pourrait fonctionner ? J’ai d’ailleurs repris avec l’ambition de nager en étant heureux. C’est vraiment mon premier objectif. Entre 2012 et 2016, ce n’était pas toujours le cas, mais depuis mon retour au printemps dernier, je me régale à tous les niveaux. Donc, rien que pour ça, je suis déjà satisfait.

Un athlète de ta dimension engagé dans un retour au premier plan et ouvertement candidat au podium olympique occulte-t-il l’échec ou a-t-il besoin de l’appréhender ?

Je n’aime pas ce mot parce qu’il sous-entend que je ne suis pas heureux et que je ne suis pas content de ce que j’ai fait. Or, comme je viens de le dire, tout ce que j’ai réalisé depuis le printemps 2019 est déjà une victoire. Après, je l’avoue, ne pas gagner à Tokyo serait difficile à accepter. Je suis un compétiteur. Je vise la médaille d’or. N’importe quel athlète vous le dira, on ne participe pas à une course pour finir septième.

(KMSP/Stéphane Kempinaire)

A répéter que tu vises le titre olympique du 50 m nage libre ne crains-tu pas de passer pour un arrogant ?

C’est marrant parce qu’en France lorsqu’on expose ouvertement ses objectifs, on passe pour un prétentieux. Un Américain qui affirmerait haut et fort qu’il a envie de gagner les Jeux, ça ne choquerait personne. Je n’ai pas la grosse tête, même si je m’entraîne pour viser la première place. D’ailleurs, c’était déjà le cas en 2012. Tout le monde parlait de surprise, mais en m’alignant en finale du 50 m nage libre à Londres, même si je n’étais pas le favori, je voulais finir en tête.

On sent que tu as beaucoup réfléchi à la question.

C’est vrai que j’y ai beaucoup pensé depuis les Jeux de Rio. Je crois pourtant que ce qui reste, au final, ce ne sont pas les médailles ou les podiums. Ça compte, évidemment, ça forge un palmarès, mais je suis persuadé que le chemin parcouru, l’histoire que l’on écrit perdure plus longtemps. De ma première carrière, je retiens surtout les stages avec mes potes, les entraînements et tous ces voyages qu’on a fait ensemble. Ce sont des choses qui restent ancrées au fond de moi. C’est là-dedans que je vais puiser quand la motivation faiblit.

Quel regard portes-tu sur le circuit de l’ISL qui a fait couler beaucoup d’encre depuis son lancement en octobre dernier ?

Je trouve cela très intéressant car j’ai enfin l’impression d’être un nageur professionnel. En termes de confrontation, c’est également positif parce que cela permet de nager contre les meilleurs. J’imagine aussi que le public doit adorer ça car jusqu’à présent nos supporters pouvaient nous suivre lors des épreuves internationales en petit et grand bassin alors qu’avec l’ISL ils peuvent nous retrouver plusieurs fois par an. A titre personnel, je suis toujours content de pouvoir regarder des matchs entre Nadal et Federer tout au long de la saison et pas seulement une fois par an. La dimension collective est également convaincante. Il y a moins de pression que sur un seul rendez-vous annuel avec l’obligation de réaliser la course parfaite. Sans parler de la richesse qu’apportent ces voyages, ce mélange des cultures, ces rencontres… Non, vraiment, je suis séduit par ce format de compétition. J’ai le sentiment de découvrir une facette de mon sport que je ne connaissais pas.

Le circuit de l’ISL constitue-t-il également une occasion d’emmagasiner des informations sur tes adversaires directs, ceux notamment que tu pourrais retrouver aux Jeux de Tokyo ?

La première chose, c’est le plaisir. Le plaisir de nager, de voyager, de croiser de grands champions, mais c’est vrai qu’on est vite rattrapé par la compétition. Je ne peux pas dire quel impact l’ISL aura sur le reste de la saison ou sur les Jeux olympiques, mais si Caeleb Dressel ou Ben Proud me battent quinze fois sur vingt confrontations, peut-être que ça aura des conséquences sur ma psychologie. Malgré tout, je le rappelle, je ne suis pas revenu pour m’aligner aux interclubs ou aux championnats de France. Je suis de retour pour me confronter aux meilleurs. L’ISL me donne l’opportunité de le faire quatre fois dans la saison. A termes, si le circuit s’inscrit dans la durée, ce sera même possible de le faire tout au long de l’année.

(KMSP/Stéphane Kempinaire)

Qu’est-ce que ça t’apporte de t’entraîner avec des champions de la trempe de Ben Proud, Chad le Clos ou Sarah Sjöström, par exemple ?

Franchement, ça ne change pas grand-chose parce que lorsque je m’entrainais au Cercle des Nageurs de Marseille, il y a quelques années, je disputais des séries face à Frédérick Bousquet, Fabien Gilot ou Grégory Mallet. Le niveau était déjà très relevé. Après, l’expérience m’a démontré que vouloir sans cesse défier ses partenaires d’entraînement peut vite tourner au piège parce que tu veux toujours en faire plus pour finir devant et marquer les esprits. Mon entraîneur James Gibson veille à ce que je ne m’épuise pas dans ces confrontations. Parfois, il arrive même qu’il me demande de lever le pied.

Comment réagis-tu dans ces cas-là ? N’est-ce pas un peu frustrant ?

Non, parce que la demande vient souvent de moi (rires)… Et puis, il voit bien les jours où je suis en forme et ceux où je le suis moins. James sent ces choses-là. Il y a un vrai feeling entre nous, un truc simple et naturel. Sans compter qu’aujourd’hui, je me connais suffisamment bien pour savoir ce dont j’ai besoin et surtout ce que je suis capable de produire ou non à l’entraînement. Certains jours, je sens bien que mon corps n’est pas très réactif.

Qu’est-ce que ça te fait de retrouver l’équipe de France aux championnats d’Europe de Glasgow ?

Je suis content, mais je ne reviens pas pour disputer des Euro en petit bassin. Reste que ça me plairait d’entendre résonner une Marseillaise et de disputer des relais avec l’équipe de France. Ce sont toujours des émotions particulières. Et puis c’est vrai que l’ISL m’a fait prendre conscience que même si l’on pratique une discipline individuelle, la dimension collective est source d’inspiration et de motivation.

L’équipe de France a beaucoup changé depuis ton départ, mais tu as pu suivre et commenter ses dernières performances pour France Télévisions lors des Mondiaux de Budapest en 2017 et aux Euro de Glasgow de 2018…

(Il coupe) J’ai également suivi les Bleus aux championnats du monde de Gwangju, l’été dernier. Il y a plein de jeunes que je ne connais pas et que je vais me faire un plaisir de rencontrer.

(KMSP/Stéphane Kempinaire)

Le collectif national est en quête de leaders. Est-ce un rôle que tu te sentirais prêt à assumer ?

Je crois qu’il y a un malentendu autour de l’équipe de France…

Comment ça ?

La France n’est pas un pays de natation. Nous avons connu une décennie exceptionnelle entre 2004 et 2014, mais si on retrace notre histoire, nous n’avons jamais été une nation dominante. Nous sommes à notre place. Il ne faut pas s’attendre à compiler autant de médailles que l’Australie ou les Etats-Unis. Par ailleurs, pour répondre à votre question, je ne suis pas certain que les jeunes aient besoin de leaders. Ils progressent à leur rythme et ils font ça très bien.

Au-delà d’un rôle de leader, comment réagiras-tu si de jeunes nageurs tricolores viennent te poser des questions pendant les Euro de Glasgow ?

Je serais ravi de leur répondre, d’autant que j’ai eu la chance, plus jeune, de côtoyer de grands nageurs du collectif national. Je me rappelle notamment de mes premiers championnats du monde à Shanghai au cours desquels des « vieux » (il s’interrompt)… Je ne devrais pas dire ça, mais bon, ils me pardonneront (sourire)... En tout cas, ils m’avaient aidé à évacuer la pression, à rester calme et à ne pas me faire submerger par l’ampleur de l’événement. Alors oui, si des jeunes me posent des questions, je n’hésiterais pas à leur faire profiter de mon expérience. Pour autant, je ne suis pas certain d’avoir une âme de leader.

Penses-tu déjà aux sélections olympiques qui se tiendront à Chartres (14 au 19 avril 2020). Le critère de qualification sur 50 m nage libre a été fixé à 22’01, un chrono qui ne devrait pas te poser trop de difficulté.

Le temps est accessible, mais les sélections sont toujours un moment à part. La pression est importante. Il y a beaucoup à perdre et pas grand-chose à gagner. Logiquement, ça devrait bien se passer. Si je nage cette course cent fois, je fais le temps quatre-vingt-quinze fois, mais il reste cette part d’imprévu inhérente au sport de haut niveau. C’est aussi ça la beauté des courses d’un jour.

Recueilli par Adrien Cadot

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